Tag - chemise double col

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mardi, octobre 4 2011

Chemise mariage : révisez vos classiques.

Pour ceux qui en étaient restés à la meringue (elle) et à la queue de pie (lui) maritales, il va falloir sérieusement revoir vos codes vestimentaires. Les tendances de la mode s'exposent sur les podiums, mais il est bien connu, depuis des années, que les initiatives émanent souvent de la rue...ou devrais-je dire, dans ce cas précis, de l'église. Et on peut affirmer que les grands prêtres séculiers de la mode nous prêchent, en l'espèce, une belle leçon de look.

Et Cédric créa la tenue de la mariée, colonne vertébrale de cette nouvelle profession de foi qui mit à l'unisson la kyrielle de fidèles venus célébrer l'évènement...et notamment les hommes. Vous pouviez être dandy chic, dandy glam ou dandy rock, mais dandy.

Le choix d'une chemise mariage blanche que fit Cédric pour sa tenue n'était donc pas anodin. Le modèle Chaiyo issu de la ligne chemise luxe retint son attention. Le jeu de superposition de cette chemise triple col se déploie telle une corolle, enchâssée dans le décolleté d'un gilet du plus bel effet. Côté coupe, la chemise cintrée se marie parfaitement avec le reste pour dessiner la silhouette. 

A l'heure où les beautés morales et voluptueuses s'exposent sous les voutes du musée d'Orsay, on peut dire que leur prosélyte, Oscar Wilde, aurait béni cette union !


chemise Luxe blanche CHAIYO.

chemise Luxe blanche CHAIYO.


samedi, juin 18 2011

Chemise mariage : exit la cravate.

" Monsieur X présente à Madame Y ses respectueux hommages et la félicite pour le mariage de W et Z auquel il se rendra pour son plus grand plaisir" voilà, la réponse au carton d'invitation une fois couchée sur le bristol blanc le plus dur reste à faire : trouver la bonne tenue sans risquer, comme Pipa, d'éclipser la mariée...voire LE marié :-))

Tout d'abord la couleur : chemise bleue, virginale ; chemise grise, festive ; chemise noire,  sacrée ; chemise blanche, immaculée.

Ensuite le look global : si vous lisez ces lignes, il est évident que vous serez en chemise ouverte.

Puisque donc vous ne comptez pas sur la cravate pour assurer l'effet décoratif, il va falloir lettre le paquet sur le col...grand, petit, italien, français...et pourquoi pas une chemise col mao...un peu cheap je vous le concède, mais la version col mandarin pourrait avantageusement palier cet inconvénient. Sinon on peut rester simple et miser pour un contraste de couleurs, la chemise col blanc semblant la mieux indiquée. La chemise double col, voire triple col est une autre alternative élégante avec un zeste de romantisme qui sied bien à la circonstance. 

L'autre point clef : les poignets ! Ils pourraient être également contrastés, c'est toujours assez chic, ou bien encore la quasi incontournable chemise poignet mousquetaire.

En dernier recours si vous osez vraiment l'extravagance minimaliste et de bon ton...je vous invite à découvrir notre gamme de chemises kimono : idéales une fois qu'on a tombé la veste !


chemise triple col noire  CHAIYO.

chemise triple col noire CHAIYO.


samedi, juin 11 2011

Chemise mariage : la saison est ouverte.

Ce n'est pas parce que le temps se dérègle depuis quelques jours que vous risquez d'avoir moins à penser à vos tenues pour les heureux évènements qui vont bientôt s'égrener, si ce n'est déjà commencé.

L'équation à résoudre consiste à vous présenter devant le maire ou Dieu le Père dans une tenue décente. Cette remarque est peut être ridicule d'ailleurs puisque après tout, chacun est libre de faire ce qu'il veut, ne soyons pas trop conventionnels quand même.

Bon ceci dit, il faut bien que le chemisier pour homme existe pour quelques uns qui voudront arborer une chemise élégante sans cravate...oui la cravate c'est définitivement too much.... et je passe le cas désespéré du look lavallière-gilet-à-fleurs-queue-de-pie-haut-de-forme.

Laissons donc aux excentriques et aux snobs leur choix par trop extrêmes et tentons de trouver pour les autres une formule esthétique plus mesurée et plus inédite.

Dès lors que vous acceptez le concept de la chemise ouverte, vous pourrez ici vous orienter vers quelques modèles dont le design compensera avantageusement l'absence de cravate, et dont le style prouvera que vous ne l'avez pas oubliée, voire sacrifiée par négligence ou manque d'imagination.

Ainsi vous apprécierez les cols mandarins, que vos amis ne manqueront pas de qualifier de chemise col mao...ça fera un sujet de conversation tout trouvé pour vos mondanités "Mais non, rien à voir, le col mao n'est qu'un vulgaire pied de col pour communiste. La chemise kimono, c'est l'aristocratie de la chemise homme !"

Autre option, qui existe aussi en col mandarin, la chemise double col, voir triple col, en monocrhome ou en bicolore. Plus glamour sans doute, et aussi protéiforme puisque les cols peuvent se porter les un par dessus les autres ou bien les uns à l'intérieur des autres...ce qui produit un effet jabot très moderne. Ainsi on pourra vous demander si vous avez changé de chemise entre la poire et le fromage : so chic !

Bien entendu vous aurez également le choix entre diverse sortes de poignets, la chemise poignet mousquetaire restant un must.

Après se pose la question de la couleur :

- chemise bleue...ne cherchez pas, elle n'est pas dispo dans la ligne chemise LUXE ni chemise MODE

- chemise grise...oui et re oui, très belle effet satiné de ce coloris légèrement chiné de noir

- chemise noire...assez tendance, toujours classe, permet d'aller très, loind dans la fantaisie sans prendre trop de risques

- chemise blanche...le grand classique devant l'Eternel :-))

Maintenant, si vous optez pour approche plus modérée, quelques pièces de la ligne chemise ORIGINALE pourront sans doute vous séduire, notamment dans l'esprit chemise col blanc.

N'oubliez pas de m'envoyer des photos !!!


chemise Luxe noire SOBRALIA.

chemise Luxe noire SOBRALIA.


mardi, mai 31 2011

Chemise fashion : le pur esprit "chemisier pour homme" !

Elle : chemise blanche et veste noire pour homme. Pour homme ? Pas tout à fait...les codes du vestiaire masculin ont sans aucun doute été adaptés pour la grande égérie de la mode qu'on ne présente plus. Bon alors si c'est ça la tendance, que reste-il pour nous les hommes ?

Le chemisier pour homme, ou comment nous approprier quelques codes de la garde robe de ces dames !

Lui : chemise noire, plus précisément chemise double col, enfin plus spécifiquement un chemisier, modèle issu de la ligne chemise Luxe.

Mais en quoi ce que porte notre non moins célèbre reporter est-il féminin tout en préservant sa virilité ?

La coupe qui est celle d'une chemise cintrée (ou chemise slim fit) ; le col dérivé du col Danton qui fait de ce modèle une chemise ouverte résolument élégante surtout sans cravate ; et bien entendu, la finition du bas, qui permet de la porter avec toute la classe requise, par dessus le pantalon. 

Enfin pour la classe, on peut aussi faire confiance aux qualités intrinsèques de Maklor dans ce domaine !


chemise Luxe noire SOBRALIA.

chemise Luxe noire SOBRALIA.


lundi, novembre 8 2010

Chemise col mao réinterprétée pour La Mamounia.

Jacques Brel disait : "La Mamounia reste toujours le rêve civilisé que l’on souhaite croiser plus souvent."

A l'occasion de sa rénovation, le mythique palace fait rentrer François Legendre dans sa légende en habillant les serveurs du bar de la piscine de deux chemises blanches, l'une issue de la ligne chemise Luxe et l'autre de la ligne chemise Mode. Les deux chemises homme ainsi retenues eussent-elles répondues à l’appellation de chemise col mao qu'elles n'y auraient sans doute pas trouvé droit de cité. Il fallait toute l'imagination du créateur pour en proposer une formule plus conforme au "rêve civilisé" évoqué par le chansonnier. Une chemise kimono et son col mandarin, c'était déjà plus politiquement correct. L'astuce résidait également dans le fait d'utiliser une chemise double col pour les chefs de rang, ainsi distingués immédiatement comme les mandarins de votre plaisir. Les coupes ont été légèrement adaptées pour conserver l'esprit d'origine des chemises cintrées de la marque tout en les rendant plus fonctionnelles. Et puisque le "chemisier pour homme" rentre dans l'Histoire, rendons hommage aux évènements et aux protagonistes qui l'ont précédé.

Le nom de La Mamounia remonte au XVIIIe siècle. L’histoire commence avec le sultan alaouite Sidi Mohamed Ben Abdellah, qui avait pour habitude d’offrir un domaine en cadeau de mariage à chacun de ses fils. C’est ainsi que ses quatre fils, Abdessalam, Mamoun, Moussa, et Hassan sont devenus les éponymes des jardins qu’ils ont reçus du roi. Ces jardins « Arsats » sont connus encore aujourd’hui, mais seul arsat Al Mamoun ayant appartenu au prince Mamoun deviendra célèbre et inspirera le nom de La Mamounia. On raconte que ce dernier l’utilisait comme lieu de plaisance pour la « nzaha » coutume courante dans plusieurs cités marocaines (genre de garden party) La magnificence de ce jardin légué par toutes ces réjouissances royales augmente un peu plus le plaisir des hôtes à le visiter aujourd’hui aussi bien par sa taille de 8 hectares que pour sa flore si particulière.

Deux siècles plus tard, sur une superficie de quinze hectares, on crée l’hôtel, qui bien vite atteint une renommée internationale. Conçu en 1923, par les architectes Prost et Marchisio, l’hôtel La Mamounia a bénéficié dès sa conception de nombreuses considérations alliant le respect d’un lieu chargé d’histoire et les impératifs des commanditaires en la personne financière e t morale qu’est la Compagnie des Chemins de Fer du Maroc. Depuis sa création, La Mamounia s’est révélée être un véritable monument alliant la tradition architecturale marocaine avec le dernier design du style Art Déco. Tout au long de son histoire, La Mamounia ne fut jamais assez grande pour satisfaire tous les clients désireux d’y loger. Jusqu’à la fin des années 1930, l’hôtel abritait moins de cinquante chambres, il a été agrandi en 1946 pour atteindre une centaine d’unités, puis réaménagé successivement en 1950, 1953, 1986 et enfin en 2006 pour une réouverture au septembre 2009 avec 209 clés.

On vient à La Mamounia toute l’année de tous les coins du monde, pour bénéficier de ce cadre exceptionnel. Avant la seconde guerre mondiale, les européens et les américains y apportaient leurs meubles pour leurs longs séjours, et chacun réaménageait ses appartements selon son goût et ses habitudes. On parle encore avec nostalgie de cette époque où les hommes revêtaient leurs smokings et où les dames, couvertes de divines parures, enfilaient de longues robes du soir. De nombreuses célébrités ont séjourné à l’hôtel. Winston Churchill y établissait ses quartiers d’hiver. Il avait pour habitude d’aller de balcon en balcon pour guetter le soleil comme pour mieux capter les couleurs et les reproduire sur ses toiles. Plusieurs de ses peintures, représentant le parc ou certains coins de l’hôtel, peuvent être admirés au Musée Churchill en Angleterre.

Au fil des années, la réputation de Marrakech et de La Mamounia attira l’attention des cinéastes français et américains. Jean Tissier tourna « Alerte au sud » avec Eric Von Stroheim en 1953. On tourna aussi « l’homme qui en savait trop » d’Alfred Hitchcock.

La liste des clients de prestige est assez longue, nous vous l'épargnerons donc !


chemise Luxe blanche BUTTERFLY.

chemise Luxe blanche BUTTERFLY.


Chemise homme luxe : jeu Homactu

GAGNEZ DES CHEMISIERS POUR HOMME !

Chaque semaine, du 08 au 28 novembre, remportez un chemisier pour homme François Legendre en répondant à la question suivante :

«  Quel est le code concours Homactu / François Legendre ? »

POUR PARTICIPER


1 /  Parcourez les trois lignes de produits (chemise Originale, chemise Mode et chemise Luxe) sur le site francoislegendre.com pour dénicher la chemise homme mystère contenant le code secret.

Envoyez ce code EN CLIQUANT SUR CE LIEN   


2 / Validez votre participation, en vous inscrivant sur la PAGE FACEBOOK HOMACTU



3/ Après tirage au sort, le gagnant de la semaine choisira librement un chemiser pour homme parmi les modèles disponibles sur http://www.francoislegendre.com.



mercredi, octobre 13 2010

Chemise Luxe présentée au plus grand défilé du monde.

Jeudi 30 septembre, ode à l’automne.
Place Diaghilev, ode à la créativité.
Galeries Lafayette, ode au commerce.
Jérémie, ode à la beauté.
Butterfly, ode à l’élégance.

Arrivé sur place vers 17 heures. Quelques difficultés pour retrouver Franck, le photographe qui suit Jérémie toute la journée afin de lui constituer un book, un début d’histoire pour ce mannequin en herbe, qui commence à pousser sur le parterre des podiums ce soir, en portant mes couleurs. Encore plus de difficultés pour pénétrer dans l’enceinte cernée de barrières de sécurité autour desquelles quelques chalands commencent à se masser, intrigués par tout ce déploiement. Grâce à son badge « presse » Franck peut rentrer sans problème, mais moi je ne suis prévu nulle part. J’argumente sans succès auprès de l’organisatrice chargée de filtrer les entrées, je fulmine, je contourne les lieux nerveusement, j’essaie d’apercevoir Franck ou les autres qui ne répondent plus sur leur portable, je suis dépité de me voir exclus, après tout le mal que je me suis donné pour régler cette présentation au millimètre. Ils avaient dit « 17h30 », l’heure passe, les rangs se remplissent. 18h : la musique d’ambiance se mue en set électro dance, la foule s’épaissit, l’écran géant s’allume, la pression monte, je suis toujours refoulé.

Au moins cela me laisse un peu de temps pour observer l’installation impressionnante qui a été commandée par les Galeries Lafayette pour « le plus grand défilé de mode du monde ». Installée à l’arrière du Palais Garnier, une gigantesque estrade est recouverte d’un tapis rouge, qui la prolonge indéfiniment sur une bonne partie d’une des rues latérales de l’opéra, pour aboutir à une porte noire, sorte d’arc de triomphe de la mode, obstrué par un grand rideau au couleurs du grand magasin. Au-delà, une file indéfinie de garçons et de filles lookés et calamistrés, serrés les uns contre les autres en deux files indiennes parallèles, prêts à jaillir. Les colonnes s’étendent sur quatre zones consécutives : la première précède directement l’accès à l’espace du défilé, contrôlée par le service d’ordre pour réguler les passages ; la seconde est dédiée à la beauté, là où les équipes Yves Saint Laurent procèdent aux dernières finitions de coiffure et de maquillage ; la troisième est la seule à être couverte par une tente, bien que n’ayant aucune utilité particulière ; la quatrième est à ciel ouvert, formant un quadrilatère tout juste matérialisé par les barrières, à l’intérieur duquel s’ébattent les innombrables protagonistes, dans un joyeux fouillis de chiffons et de babillages.


En guise toile de fond, les majestueuses façades en pierre finement ouvragée du siècle de Worth, celui que l’on considère comme l’inventeur de la Haute Couture : il organisa le premier défilé de mode en 1858. En guise de dais, ce lit de justice des apparences nouvelle formule est recouvert d’un ciel gris marbré luminescent, dont les irisations virent progressivement à l’anthracite, laissant présager que les mieux inspirés seront peut être ceux qui présenteront des imperméables ! La circulation a été bloquée dans tout ce périmètre : grand magasin, grands moyens, on ne peut que saluer l’initiative.

J’aperçois enfin mes acolytes dans la quatrième zone, je les hèle pour qu’ils tentent de négocier avec le cerbère à oreillette, qui reste impassible et inaccessible à nos requêtes, malgré la correspondance entre ma carte d’identité et la griffe portant mon nom sur les vêtements. Il serait pourtant aisé de passer par-dessus les barrières à un endroit qui n’est pas surveillé. Finalement Stéphane, l’agent de Jérémie, me négocie un passe : je peux retourner à l’entrée principale et pénétrer dans la nef où siègent désormais les juges, mères et pères de cette église à laquelle j’ai professé ma foi. J’abandonne sans scrupule la foule de néophytes qui s’attroupent toujours plus nombreux, pour assister à la liturgie. C’est fou comme une petite barrière en tubes d’aluminium peut recouvrir comme valeur symbolique selon le côté duquel on se trouve. Si je ne suis pas juge, si je ne suis pas saint intercesseur, si je ne suis pas (encore…) pape ni même grand prêtre, j’appartiens au moins au cercle des initiés.

Juste le temps d’aller retrouver mes disciples, d’échanger sur les turpitudes de la préparation, d’évaluer le degré d’inventivité des autres catéchumènes, d’examiner la tenue de Jérémie, de l’informer de l’endroit où il fera une courte pose pour que je puisse le shooter, et de prendre déjà quelques clichés back stage. Les humeurs sont apaisées, de manière inversement proportionnelle à la météo. Je rejoins le cénacle, je me poste, impavide, au bord du tapis, récoltant les critiques des fidèles situés de l’autre côté de la muraille invisible, parce que je leur bouche la vue. Qu’ont-ils fait, eux, pour être ici ? Passer par hasard entre deux séances de shopping qui, certes, feront rentrer les fonds nécessaires au financement de cet évènement. Mais, j’y suis j’y reste, je ne vais pas gâcher ce plaisir chèrement acquis.

Cependant, il faut admettre que c’est bien là un moment populaire avant tout. Un moment marketing aussi. Et puisque le chapeau est furieusement tendance, comme nous l’allons constater d’ici quelques minutes, on peut le tirer très bas aux initiateurs de cette manifestation. Lumières et décibels gagnent en intensité, les premiers se lancent. Combien sont-ils ? 200, 300, 500 ? Sous nos regards se déroule alors une ribambelle de gravures de mode, qui par deux, qui par trois, qui en groupes plus ou moins homogènes, qui en solo. Manifestement une grande liberté a été accordée aux participants. Le résultat est très inégal, mais puisqu’il est question de démocratiser la mode, alors c’est parfaitement réussi. Tous les âges, toutes les morphologies, toutes les couleurs de peau, tous les styles et toutes les attitudes sont représentés. Le public fait la claque pour celles ou ceux qui ont sa préférence. Le clergé se retient mais n’en pense pas moins. Arrive Jérémie, affublé d’une demoiselle en gris : ce n’était pas prévu au programme, mais ils sont assez bien coordonnés. Ils se tiennent par la main, petit couple de jeunes premiers, ou pourrait-on dire de jeunes mariés, remontant vers l’autel pour recevoir le sacrement du culte des apparences. La déclinaison du modèle Butterfly, dont le col mandarin a été réalisé en organza, est tout à fait adapté à cette ambiance mariale, bénie par quelques goutes de pluie. Surgit alors une armada de parapluies à l’effigie du sponsor. Mariage pluvieux, mariage heureux !


chemise Luxe blanche BUTTERFLY.

chemise Luxe blanche BUTTERFLY.