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DECOUVREZ NOS CHEMISES KIMONO ET MULTICOLS.
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jeudi, mars 29 2012
Par francoislegendre le jeudi, mars 29 2012, 10:50 - Chemises hommes pressbook.
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lundi, mars 26 2012
Par francoislegendre le lundi, mars 26 2012, 15:16 - Chemise blanche originale.
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Qu’est-ce qu’un capucin ? Notre société déchristianisée a peut être perdu jusqu’à une partie de son vocabulaire, mais c’est amusant de voir que la mode nous ramène de plein pied dans la tradition. Un capucin donc, c’est un moine ! Or n’y a-t-il pas quelque chose de monacal dans une chemise blanche immaculée ? Monacal pour le coup est sans doute une épithète une peu forte, je pense que le terme consacré que notre époque affectionne serait plutôt : minimal. Sobriété et élégance, simplicité et originalité, une chose est sûre, les religieux n’avaient pas inscrit le look dans la règle de leurs monastères..ceux-là mêmes qui servent parfois de décor à de somptueux défilés de mode : ironie du sort !
On serait pourtant tenté de dire que la chemise blanche (et son corollaire la chemise noire) est pourtant à l’homme moderne ce que la bure était aux monastiques : une sorte d’uniforme de travail, presque un sacerdoce dans quelques professions. Lorsque j’ai lancé ma marque, je me suis donc attaqué à ce sujet : comment faire de la chemise blanche un objet de mode, tout en restant dans le registre des chemises hommes plutôt habillées ? C’est donc en grande partie sur cette base que j’ai commencé à créer mes premières collections, les autres chemises grises ou chemises bleues n’étant souvent que des déclinaisons de modèles initialement pensés en blanc.
De ce point de vue la ligne Chemise Originale répond à deux critères, qui sont aussi les deux sens que peut prendre le mot « original » : un côté authentique en référence à certains codes élémentaires de l’habillement masculin, et aussi un côté inédit, autrement dit ma valeur ajoutée créative en tant que styliste. Au premier coup d’œil nous avons donc ici une chemise cintrée, unie, mais en y regardant de plus près on appréciera les grands poignets Aïda et leur patte de boutonnage invisible, le col Babylone avec sa découpe en pointe dans le dos, ou encore les petits boutons carrés à deux trous. Trois détails ton sur ton qui démarquent indiscutablement cette chemise.
Mais le plus « original » de l’affaire réside dans un élément fondamental, dans la construction même du vêtement : sa coupe ! En effet, il s’agit d’une coupe capucin, ainsi nommée en référence à la forme de l’habit de moines éponymes. Cette coupe libère les mouvements par l’absence de coutures aux emmanchures, ce qui est très appréciable pour une chemise cintrée, qui plus est une chemise coton sans élasthanne. Ca c’est pour l’aspect pratique et technique de la chose. Sur un plan plus esthétique, la coupe capucin mettra en valeur les épaules charnues et galbera avantageusement les carrures moins athlétiques. Messieurs, finis les complexes une fois que vous aurez tombé la veste !
mardi, mars 20 2012
Par francoislegendre le mardi, mars 20 2012, 09:28 - Chemise blanche col mao.
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Pour ceux de mes lecteurs ou de mes clients assidus, je pense que vous aurez remarqué que j’affectionne particulièrement les cultures asiatiques, au premier rang desquelles je place le Japon. Vous aurez aussi noté que tous les poignets de mes chemises portent des noms d’opéras célèbres…exclusivement féminins, petit clin d’œil à la féminisation que connaît le vestiaire masculin depuis l’apparition des « métrosexuels », David Beckham en tête.
Nous sommes incontestablement face à une grande période de mixité, toutefois la mixité fait partie de l’ADN des toutes les cultures issues de l’Europe, qui engagea cette démarche concomitamment à sa plus grande invention : la Modernité. Point focal de la notion de modernité : naissance de la Mode vers le milieu du XIVième siècle. Autant les modalités de cette naissance posent encore question aux spécialistes, autant elle entérine l’ancrage de la modernité dans notre civilisation occidentale. En effet, ce qui fait la modernité, c’est que la tradition n’est plus l’unique modèle à suivre et à reproduire. Chaque génération va chercher au contraire à inventer de nouveaux codes, notamment dans le vêtement. Il faudra attendre la Renaissance pour que cette démarche s’applique pleinement au niveau des idées, avec les cruautés que l’on sait pour imposer la liberté de pensée, notamment religieuse.
Bref la mode fut précurseuse, et elle ne fut pas longue à comprendre que, pour se réinventer, il faut aller chercher ailleurs. La mixité ne date donc pas d’hier. Mixité des cultures, mais aussi mixité des époques d’une même société : la tradition peut aussi bien servir de source d’inspiration pour les générations futures.
Alors je me suis bien amusé en créant cette chemise, qui par ses influences multiples se présente comme un véritable kaléidoscope de notre époque. Je suis parti en premier lieu des vêtements traditionnels japonais, dont les superpositions de cols me fascinaient. Ce qui me plaisait le plus, c’était la sobriété et l’élégance de ces tenues, loin des fastes aristocratiques ou du minimalisme bourgeois tels que nous les connaissons en Europe. Comme je cherchais des solutions formelles pour imaginer un homme élégant sans cravate, je suis donc parti de cette idée pour imaginer des chemises hommes qui répondraient à ces critères.
Le col mandarin s’est ensuite naturellement mélangé avec la coupe kimono, le tout fini par des poignets qui ancrent bien ce modèle dans la famille des chemises hommes. Il ne restait plus qu’à trouver un nom à cette chemise mode…or l’opéra de Puccini est aussi une œuvre qui symbolise cette mixité et cette modernité, non seulement parce que le compositeur s’inspire d’une histoire orientale, mais parce que celle-ci relate la rencontre entre des occidentaux et des japonais. Bref, la mondialisation ne date pas d’hier ! Or donc la geisha qui occupe le rôle titre s’appelle Cio Cio San.
Ce n’est que par la suite que mes clients ont commencé à me parler d’une chemise col mao…franchement les dictateurs sanguinaires n’appartiennent pas à mon panthéon, mais en l’occurrence je trouvais ça amusant de voir comment les idées font le tour du monde et du temps. Ainsi la chemise kimono est devenue malgré elle une version moderne de la chemise col mao. Mais à l’heure où la Chine est sur le point de devenir la première puissance mondiale, finalement ceci est très logique.
Par un truchement non moins original, mais tout aussi plausible, la chemise kimono est devenue très prisée en tant que chemise mariage, d’autant plus que sa coupe de chemise cintrée lui confère une silhouette tout à fait contemporaine. Cette proposition nuptiale se vérifie spécialement lorsqu’il s’agit d’une chemise blanche.
Et voilà le tour est joué, vous pouvez donc porter une chemise fashion tout en ayant de la tenue, de la classe et en conservant le bon goût français que le monde entier nous envie, fait de retenue et de sophistication.
vendredi, mars 16 2012
Par francoislegendre le vendredi, mars 16 2012, 09:37 - Chemise fashion & show business.
Etre élégant ou ne pas être ? Etre classe ou ne pas être ? Etre un bon chroniqueur ou ne pas être ? Etre ou ne pas être ? A toutes ces questions on peut dire sans hésiter que Rodolphe de Laboulaye EST. Elégant sans aucun doute, dans un choix varié de maille assez tendance, dans des coloris dont la sobriété n’a d’égale que la variété. Mais il ne rechigne pas à quitter sa collection de petits pulls pour quelques chemises hommes, parmi lesquelles les miennes tiennent une bonne place. Que demander de mieux qu’une chemise fashion soit ainsi portée avec une élégance naturelle.
On dit pourtant que l’habit ne fait pas le moine, et c’est en partie vrai : il ne suffit de porter tel vêtement pour être automatiquement classe. La classe c’est un cran au dessus de l’élégance, c’est une question globale, d’attitude essentiellement, et dans essentiellement il y a essence, donc la classe c’est inné, on l’a ou on ne l’a pas ! De ce point de vue, notre chroniqueur fétiche chez « Morandini ! » a été plutôt bien garni dans son capital génétique. Chemise originale, chemise mode ou chemise luxe, quelle que soit la ligne dans laquelle il pioche, c’est toujours une réussite. Son corps svelte légèrement athlétique se satisfait pleinement d’une chemise cintrée, ça tombe bien, c’est ma spécialité. Chemise noire ou chemise blanche selon les humeurs, chemise bleue ou chemise grise pour varier un peu les plaisirs, on retrouve là une gamme de couleurs douces qui s’accorde avec le reste de son vestiaire. Et en plus il a osé la chemise kimono, à plusieurs reprises, innovant sur la forme autant que sur le fond : le monde change, la chemise col mao aussi !
Je ne suis pas du métier donc il ne m’appartient pas de porter un jugement sur la qualité journalistique du personnage, mais une chose est certaine d’un point de vue émotionnel, je prends autant de plaisir à l’écouter qu’il en a à me porter !
jeudi, mars 15 2012
Par francoislegendre le jeudi, mars 15 2012, 17:36 - Chemise blanche mode.
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L’étymologie de Bangkok nous amène au cœur de l’histoire et de la géographie de cet endroit devenu une mégapole tentaculaire. Le mot Bangkok dérive du khmer « beung kok » ou terre inondable aux roseaux. Cette filiation khmère nous apprend qu’avant de devenir lui-même conquérant, le peuple Thaï fut soumis à l’immense empire que ses voisins du Cambodge étendirent pour un temps dans ces régions, au fait de leur domination il y a environ mille ans. Quant à la traduction en tant que telle, elle souligne que Bangkok est implantée à l’embouchure d’un delta, celui du fleuve Chao Phraya qui baigne la cité actuelle et la menace aussi parfois de ses caprices.
A cet égard, je peux d’ailleurs vous informer que l’usine qui confectionne soigneusement les chemises hommes que je crée est installée tout près de la mer, à tel point que si le vent souffle du sud, on hume les vapeurs d’iode qui s’immiscent dans la zone industrielle. Lors de mes séjours là bas, nous nous régalons souvent d’un plateau de fruits de mer en bordure de la lagune.
Or Bangkok est semblable à cette zone industrielle, imbroglio au modernisme débridé et au romantisme poétique. Ainsi, résistants au vacarme et à la pollution, les autels domestiques miniaturisée en forme de temple poussent partout, jusque dans le hall des centres commerciaux et devant les bars de nuit, recouverts de fleurs de jasmin dont le parfum suave et les motifs tressés sont comme un acte de foi, reposoir et conservatoire de l’âme de cette ville infinie où chacun courre à la recherche du temps perdu.
Une autre variante de la Thaïlande, et de Bangkok en particulier, c’est le règne de la couleur. On pourrait en donner un bon exemple avec les voitures de taxis verts pomme ou roses bonbon qui roulent le long des avenues superposées, tel un mille feuilles de béton et d’acier que dévore la ville affamée qui tous les jours réclame sa ration. Toutes ces couleurs lui donne subitement un air de fête, de gros gâteau de mariage bariolé de sucres multicolores. Les enseignes lumineuses, les panneaux publicités et les tenues des citadins arborent les mêmes tonalités, comme pour conjurer le sors funeste qui pourrait résulter de cette urbanisation éblouissante et opprimante.
Le jour, la nuit, la chaleur, les trépidations, rien ne cesse, tout palpite et crépite dans un fracas d’éclats électriques et sonores, éclectiques et chromophores. Il ne subsiste pas grand-chose des « Klongs », la cité lacustre à l’origine de la ville actuelle, dont on peut encore apprécier quelques vestiges, cernés par les gratte ciels, dont les parois cristallines reflètent les dernières images du monde flottant.
Rendre hommage à ce lieu si improbable avec une chemise blanche pourrait donc paraître inattendu, le blanc étant plutôt réservé à la pureté. Mais c’est précisément en résonnance à ces contradictions urbaines que j’ai porté mon choix sur le blanc, oppositions s’opposant aus oppositions. Les thaïlandais sont fans de mode et de tendances, cette chemise fashion affirme donc son identité à travers les jeux de découpes : petites pinces sur les côtés, empiècement et col babylone en pointes dans le dos, épaule déportée sur le devant. Elle est d’ailleurs issue de la gamme Chemise Mode, qui se définit notamment par des chemises hommes à l’originalité mesurée et par un souci des finitions, tel le poignet carmen avec sa patte de boutonnage invisible. Comme dans cette ville multi facettes, la chemise réserve des surprises sous tous les angles.
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mardi, mars 6 2012
Par francoislegendre le mardi, mars 6 2012, 11:52 - Chemise blanche originale.
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On pourrait être en droit de se demander pourquoi cette chemise est prénommée Antoine ? Or il faut savoir que la plupart des modèles de la ligne Chemise Originale porte le prénom d’une personne qui compte particulièrement dans ma vie personnelle ou bien dans la vie de la marque. Ainsi, pour le curieux, Antoine est un ami proche de longue date et aussi un de mes principaux associés. Sans les associées et leur indéfectible soutien, pas de salut pour une jeune entreprise de prêt-à-porter. Maintenant, est-ce l’associé qui a inspiré cette chemise blanche, ou la chemise blanche qui a inspiré l’associé ? Bon c’est un peu comme l’œuf et la poule en vérité, mais pas d’histoire de plumes cette fois-ci.
Ce que les deux ont en commun : l’audace. Pour l’un celle d’investir dans le talent d’un jeune créateur ; pour l’autre celle de proposer une ligne innovante, typique de la gamme Chemise Originale. Car en effet, originale elle l’est à plus d’un titre. Le fait qu’il s’agisse d’une chemise cintrée ne suffira pas à la distinguer, en revanche, la coupe raglan est déjà bien plus singulière. Extrêmement rare dans les chemises hommes, cette coupe présente l’avantage considérable de résoudre le problème d’aisance lié aux chemises cintrées qui ne sont pas confectionnées dans un tissu comportant de l’élasthanne. En effet, l’absence de couture d’emmanchure libère le mouvement des épaules et du dos, offrant ainsi un maximum d’aisance tout en portant une chemise coton 100% double retors sans élasthanne.
Et pour bien marquer cette différence et en faire une chemise fashion, j’ai entrepris de souligner les lignes du raglan par des biais noirs. Cet effet graphique souligne également sur le col et sur les poignets l’autre audace assumée, celle de sa rotondité. Ce style arrondi est plutôt réservé aux chemisiers de femmes en général, donc bienvenus dans mon univers, qui cherche souvent à inverser la vapeur : ces dames ont suffisamment pillé notre vestiaire pour que nous n’en fassions pas autant à notre tour !
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dimanche, mars 4 2012
Par francoislegendre le dimanche, mars 4 2012, 10:58 - Chemise fashion & show business.
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L’histoire commence par un métissage romantique qui marquera sa carrière. Lors de la libération, son père gallois tombe amoureux de sa mère normande et en 1952 le couple ainsi formé donne naissance à Michael Jones.
Très tôt Michael Jones commence à jouer de la guitare. Il monte son premier groupe à 14 ans au Royaume Unis, pour jouer des reprises d’artistes de rock.
En 1971 lors d’un séjour dans sa famille française Michael Jones rencontre un groupe de rytthm’n blues « Travers & Cie » qu’il va intégrer et avec lequel il restera 6 ans. Un 45 tours sort en 1972 dont Michael a co-écrit la face B..
Répondant à une annonce, en 1977 Micheal Jones passe un casting pour remplacer le chanteur de « Taï Phong » qui ne veut pas faire de tournée. Il est retenu : le chanteur s'appelle Jean-Jacques Goldman...
En 1978 sort le premier 45T « Cherry » de Tai Phong avec Michael. L'année suivante, Jean-Jacques Goldman revient sur le troisième album de Taï Phong, "Last Flight". Michael Jones a écrit et composé un titre, "How Do You Do", pour sa fille Jennifer, née deux ans plus tôt. Il a également écrit un second titre, "Thirteenth space", en collaboration avec le nouveau batteur de Taï Phong, Pascal Wuthrich.
Parallèlement, suite à une idée de Jean Mareska, le producteur de Tai Phong, Michael se produit (guitare, basse, chant) avec un groupe toulousain, Week-end millionnaire, dont font partie un "Australien fou qui joue du piano", Lance Dixon, et un "batteur fou", Jean-François Gauthier. Lance Dixon et Jean-François Gauthier deviendront par la suite musiciens de Jean-Jacques Goldman.
En 1980, fin de l’aventure Taï Phong. Trois ans plus tard, c’est Jean Jacques Goldman qui recontacte Michael Jones pour lui proposer de ‘l’accompagner comme guitariste lors de sa première tournée solo. Le fit est excellent entre eux : la grande histoire commence !
Tournées communes, écriture musicale, leur collaboration est intense et variée. Ce que Jean-Jacques Goldman apprécié particulièrement chez son condisciple, c’est qu’il est aussi bon guitariste en studio qu’à la scène.
1985 est marquée par le premier grand succès commercial « Je te donne » coécrit par les deux musiciens. Un an après, Michael Jones rejoint définitivement la famille musicale de Jean-Jacques Goldman tout en continuant à créer ses propres chansons, notamment "Guitar Man" présenté lors de la tournée "Non Homologué" de Jean-Jacques Goldman.
En 1987, comme suite à l'accueil enthousiaste que lui témoigne le public pour ce titre, il sort un album solo : "Michael Jones and the Swinglers". Bien que produit par Jean-Jacques Goldman, l’album bénéficie pas d'une couverture médiatique suffisante. A défaut d’être un succès commercial il deviendra un collector très recherché.
La collaboration entre les deux compère ne s’en ressent guère, composition et interprétation s’enchainent, où les longs solos de guitare sont un peu la signature de Michael Jones. En 1988 c’est la bande son du film « L’Union Sacrée » réalisé par Alexandre Arcady, pour laquelle Jean-Jacques Goldman demande à Michael d'écrire les paroles de "Brother", qui sera chanté par Carole Fredericks. Cette collaboration fait naître l’idée d’un trio.
En 1990 sort l'album Fredericks - Goldman - Jones, et démarre l'aventure du trio qui durera cinq ans avec le succès fulgurant que l’on sait.
Finalement en 1997, à la suite de Carole Fredericks, Michael Jones sort un album solo en français suivi d’une tournée : « A consommer sans modération ». C’est un progressivement le retour aux sources du blues qui avait marqué le début se sa carrière.
Pour autant, Michael Jones reste fidèle à Jean-Jacques Goldman. Il l’accompagne dans sa tournée "En passant" en 1998. Il se joue même de cette longue amitié durant sa propre tournée "En repassant" où il joue ses chansons et détourne quelques standards de Jean-Jacques Goldman.
En 2001 c’est une tournée de 8 mois et de 800 000 spectateurs qui va rassembler une nouvelle fois les deux amis : "Un tour ensemble". Michael Jones assure la postproduction de l'album live. Dans le même temps il participe à l'album « Chanson pour les pied ».
En 2004, sortie de l'album Prises et reprises qui est composé de 12 chansons à tendance blues, folk et rock. Michael s'est entouré d'amis pour donner vie à ce nouvel album en solo, parmi lesquels évidemment Jean Jacques Goldman. Cet album est le fruit de longues années de réflexion mais il sacralise définitivement le style plus personnel du chanteur compositeur. En Septembre Michael participe à la quatrième saison de la Star Academy.
En 2005, nouvelle tournée solo et nouvelle Star Academy en tant que Juge sur les primes. 2006, Est une année charnière durant laquelle Michael Jones dit adieu à ses plus fidèles compagnons musicaux pour former un nouveau groupe : El Club. Encore une fois il joue son rôle de juge sur les plateaux du prime de la Star Academy. En 2007, c’est la sortie de l'album d'El Club avec qui il partira en tournée à travers la France. L’histoire de poursuit l’année suivante mais avec une autre formation musicale.
Le dernier album de Michael Jones sort le 8 Juin 2009 : "Celtic Blues". Il contient onze titres en anglais, et deux en français. Pour la première fois les chansons sont téléchargeables. A l’issue de trois ans de tournée en Europe, l’album live de « Celtic Blues » arrive enfin dans les bacs.
C’est pour cette tournée que Michael Jones a choisi mes chemises hommes. A l’origine il en avait acheté dans une boutique qui les distribuait. Finalement j’ai réussi à prendre contact avec lui. A la suite de quoi il s’est déplacé à mon show room pour passer ses commandes. La plupart des modèles sont issus de la ligne Chemises Luxe. Ce que Michael Jones apprécie particulièrement en dehors du design métissé, ce sont les pattes de boutonnage invisible sur les poignets qui évitent que les boutons ne se prennent dans les cordes de la guitare, ainsi que le look chemise cintrée.
mercredi, février 29 2012
Par francoislegendre le mercredi, février 29 2012, 11:00 - Chemise noire mode.
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“ กรุงเทพมหานครอมรรัตนโกสินทร์มหินทรายุธยามหาดิลกภพนพรัตน์ราชธานีบุรีรมย์อุดมราชนิเวศน์มหาสถานอมรพิมานอวตารสถิตสักกะทัตติยะวิษณุกรรมประสิทธิ์. “
Autrement dit :
“Métropole des anges, grande ville, demeure du Bouddha d'émeraude, cité invincible du dieu Indra, vaste capitale de l’univers ornée des précieuses neuf pierres, ville radieuse, généreuse dans l’immense Palais Royal telle une résidence céleste, royaume du dieu réincarné, site voué à Indra et édifié par Vishnukar. »
Ce que vous ne savez peut être pas c’est que le sanscrit est aux langues du sud est asiatique, Inde comprise, ce que le latin est aux langues européennes. Ainsi 80% du thaïlandais vient du sanscrit. Or une des particularités des noms propres issus de ces langues est d’être particulièrement à rallonge. De même, les religions possèdent un socle commun, hindouiste et bouddhiste, avec quelques résurgences d’animismes locaux, comme les Naths en Birmanie par exemple.
Un nom à rallonge sied bien à cette ville tentaculaire qu’est Bangkok, mais l’étymologie de son appellation est en réalité plus prosaïque, et nous plonge au cœur de l’histoire et de la géographie des lieux. En effet Bangkok vient du khmer « beung kok » ou terre inondable aux roseaux. L’origine khmère nous rappelle que bien avant l’essor du peuple thaï, les khmers avaient étendus une partie de leur empire jusque dans ces régions à l’apogée de leur puissance vers la fin du premier millénaire de notre ère. Quant à la lecture littérale, rappelons que Bangkok est située à quelques kilomètres seulement de la mer, juste avant l’embouchure du vaste fleuve qui la traverse, le Chao Phraya.
Je peux d’ailleurs mentionner à cet égard que l’usine qui fabrique avec tant de soin les chemises de mes collections est quant à elle si proche de la mer que par vent de sud on sent nettement l’odeur des embruns qui refluent vers la zone industrielle. Lorsque j’y séjourne, nous allons fréquemment nous régaler d’un plateau de fruits de mer au bord de la lagune.
Bangkok est aussi à l’image de cette zone industrielle, mélange inextricable de modernité débridée et de romantisme bon enfant. Dans la pollution et le bruit incessants, les petits autels domestiques fleurissent partout, jusqu’à l’entrée des galeries marchandes et des hôtels toutes catégories, couverts de guirlandes de fleurs de jasmin odoriférantes et savamment tressées, comme pour préserver un semblant d’âme à cette agglomération d’humains à la recherche du temps perdu.
Une autre constante de Bangkok, et de la Thaïlande en général, c’est l’empire de la couleur. Des taxis roses fushia ou verts pomme sillonnent les artères étagées sur plusieurs niveaux superposés d’autoroutes qui lacèrent la ville comme une résille de bitume enchâssant les tours d’habitation et de bureaux, cristaux de verre qui s’élancent à la conquête d’un ciel bleu opalescent. Les enseignes, les publicités et les vêtements des habitants s’ornent des mêmes tonalités multicolores, comme pour conjurer le mauvais sors d’une urbanisation fulgurante et étouffante.
Le jour, la nuit, la chaleur, les trépidations, rien ne cesse, tout palpite et crépite dans un fracas d’éclats électriques et sonores, éclectiques et chromophores. Il ne reste plus grand-chose de la petite cité lacustre originelle dont quelques vestiges sont encore visitables, les Klongs, marché flottant paisible et rescapé, amarré au grand fleuve, qui baigne et parfois menace la métropole industrieuse et inassouvie.
Le choix d’une chemise noire pourrait donc sembler incongru pour célébrer un endroit aussi pittoresque, le noir étant une teinte fort peu présente dans les arts ou les arts appliqués thaïlandais. Mais c’est justement en échos à ces juxtapositions que j’ai choisi le noir, contraste contrastant avec les contrastes. Les thaïlandais aiment furieusement la mode et les tendances, cette chemise fashion trouve donc son identité dans les jeux de coupes : épaule déportée sur le devant, empiècement et col babylone en pointes dans le dos, petites pinces sur les côtés. Elle appartient d’ailleurs à la ligne Chemises Mode, qui s’illustre précisément par des chemises hommes à l’extravagance mesurée. On appréciera aussi le détail du poignet carmen avec sa patte de boutonnage invisible. Comme dans cette ville multi facettes, la chemise réserve des surprises sous tous les angles.
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lundi, février 27 2012
Par francoislegendre le lundi, février 27 2012, 11:02 - Chemise fashion & show business.
vendredi, février 24 2012
Par francoislegendre le vendredi, février 24 2012, 10:23 - Chemise blanche originale.
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De prime abord, on est en droit de se demander ce que cette chemise blanche peut bien avoir d’extraordinaire qui la distingue de n’importe quelle autre chemise blanche. Or les adeptes de la chemise blanche sont légions. Il faut donc trouver des idées pour leur offrir de la variété, sans forcément tomber dans la chemise mariage !
Une série de détails subtils la distingue pourtant très nettement de des autres chemises hommes de sa catégorie, et de ce point de vue, cette référence représente bien l’esprit de la ligne Chemise originale. Oui ! me direz-vous, en quoi cette chemise est-elle vraiment spéciale ?
Tout d’abord, comme pour toutes les chemises hommes de la marque, elle est confectionnée dans un tissu exclusif, dont le tissage et la finition anti plis ont été développés spécifiquement. Un peu difficile à apprécier sans toucher, certes, mais il reste toujours la possibilité de vous déplacer au show room le sentir le toucher preque soyeux de cette chemise coton, 100% double retors.
D’autre part, il s’agit d’une chemise en coupe kimono, ainsi que vous pouvez le voir sur le croquis technique. Cette coupe, comme d’autres, est tout à fait inédite dans le monde des chemises hommes, là encore il s’agit d’une exclusivité. Sa particularité ? Elle n’a pas de coutures aux emmanchures, si bien que, même si le tissu de contient pas de matière élasthanne, elle peut assumer son rôle de chemise cintrée : être portée près du corps sans risquer d’entraver vos mouvements.
Ensuite vous noterez la patte de boutonnage à 2 cm (habituellement dans les chemises hommes elles sont à 3 cm), assez fine donc, avec des boutons cachés, sauf tout en haut, où un trio de petits boutons reste apparent. Ces alternances visible / invisible sont récurrentes dans les collections. On en retrouve un autre exemple sur le poignet aïda au boutonnage entièrement maqué. Autre signature stylistique, le col babylone, qui se termine par une pointe dans le dos. Petit détail qui ménage la surprise et évite le piège de biens des chemises hommes traditionnelles qui, pour être esclaves de la veste, sont rarement travaillées dans le dos.
Pour finir, la longueur et la finition avec des fentes sur les côtés sont étudiées pour qu’elle puisse se porter indifféremment à l’intérieur ou à l’extérieur du pantalon : chic casual ou casual chic. Voici donc un cas de chemise d’apparence classique qui se révèle être finalement une charmante et sobre chemise fashion.
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